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Charte de l'habitant : jardiner sans pesticides

 

Avis aux amateurs de jardinage
Dans un souci de préservation de la qualité des eaux et de santé publique, la commune s’est engagée dans une démarche de réduction de l’utilisation des pesticides sur ses espaces publics. En complémentarité de cet engagement, la commune souhaite également encourager la réduction de l’utilisation des pesticides chez les particuliers. C’est pourquoi elle s’associe à la création d’une Charte de l’Habitant visant la promotion des alternatives aux pesticides, proposée par le CPIE Loire Océane en partenariat avec le SMAHBB et le PNRB.

Que vous soyez jardinier confirmé ou simple curieux, nous vous invitons à participer à sa création.

Pour se faire, deux réunions de travail seront organisées à l'Espace de la Garenne à Missillac les 15 et 28 juin à 18h30 par le CPIE Loire Océane. L’occasion de discussions conviviales pour réaliser ensemble des propositions concrètes qui serviront à la rédaction de la charte. Celle-ci sera ensuite proposée à l’ensemble des habitants pour les accompagner dans l’évolution de leurs pratiques au jardin.
Inscription / renseignements :

Contacter Claire Yerles au CPIE Loire Océane par téléphone : 02 40 42 87 82 ou par mail : claire.yerles@cpie-loireoceane.com

Invasions biologiques et espèces invasives

Plantes exotiques envahissantes et jardins
Certaines espèces animales ou végétales, une fois introduites dans un nouveau milieu ou continent, vont survivre, se reproduire et parfois proliférer. On parle alors d’espèces invasives qui composent les invasions biologiques.

Ce processus s’est amplifié durant les dernières décennies avec l’augmentation des transports et des échanges commerciaux internationaux.

Pourquoi s’intéresser aux invasions biologiques ?
La prolifération d’une espèce, en entrant en compétition avec les espèces naturellement présentes, peut réduire la richesse d’un site. A l’échelle mondiale, les invasions biologiques sont actuellement considérées comme l’une des principales causes de perte de biodiversité.
D’autre part, les proliférations peuvent produire des nuisances aux activités humaines ou des problèmes de santé publique.

En pays briéron
Ecrevisse de Louisiane, jussie, myriophylle du Brésil, ragondin, poisson-chat, baccharis, Ibis sacré du Nil, carassin, et renouée du Japon sont les espèces qui, actuellement, symbolisent les invasions biologiques et préoccupent les gestionnaires d’espaces naturels.

Sources du CNBB et Pnr Brière

Plantes exotiques envahissantes et jardins

Les jardins, source d’introduction

Nombre de plantes, d’ornement ou potagères, présentes dans nos jardins, ne sont pas originaires de nos contrées. Chaque année, de nouvelles variétés ou espèces sont proposées pour embellir les jardins des particuliers et les espaces publics. La grande majorité ne présente pas de caractère invasif. A l’inverse, pour un petit nombre, des plantes exotiques sont particulièrement dynamiques et gagnent, à partir des jardins, les espaces naturels où elles créent des envahissements difficiles à contrôler.
Sur ses propres parcelles, le jardinier est également confronté aux envahissements qu’il réduira souvent avec beaucoup de peine.

  • N’introduisons pas de plantes envahissantes avérées
  • Pour ne pas contribuer aux invasions biologiques :
  • Privilégions les essences locales
  • Ne plantons pas d’espèces exotiques dont le caractère invasif est connu
  • Ne laissons pas se développer dans nos parcs et jardins d’espèces invasives

 

 

Voir liste des espèces déconseillées par le Parc naturel régional de Brière et le Conservatoire Botanique de Brest.
Des plantes à proscrire dans nos jardins marais chapelains :
La Jussie : utilisée dans les mares et bassins, elle recouvre rapidement les berges et la surface de l’eau. L’arrachage manuel régulier de l’intégralité des plants (racines et feuilles) dès le printemps, est le moyen le plus efficace pour éliminer les herbiers. Depuis 2007, sa vente et son colportage sont interdits.
Le Myriophylle du Brésil : comme la Jussie, est utilisé pour l’ornement des plants d’eau et se gère de manière similaire.
La Renouée du Japon : introduite dans les jardins, cette plante forme des fourrés denses de plus de 2 m de haut. Son système racinaire est particulièrement puissant et peut déstabiliser les chemins et murets. La fauche régulière, dès que les pousses atteignent 20 cm, est préconisée pour réduire cette plante particulièrement vivace. Ne transportez pas la terre contaminée par des graines ou racines de renouée car vous allez la propager.
Que faire des plantes après destruction ?
Pour les petits volumes, le séchage, puis l’incinération, est une alternative intéressante, à condition de respecter la réglementation en vigueur (interdiction de feux estivaux, voir arrêté en mairie).
Nous pouvons tous contribuer à la protection de la nature. N’utilisons pas de plantes invasives.
Sources du CNBB et Pnr Brière.

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